Le modèle désuet d'Univers de la Cosmologie officielle..

Publié le par cosmologie.over-blog.com

Le point générateur du Big-bang n'a pas encore été localisé.

Si la théorie du Big-bang fait l'unanimité, en revanche il n'est pas question d'imaginer que l'Univers aurait un centre. 

Le modèle du pudding aux raisins est souvent mis en avant pour nous faire admettre que le gonflement constaté de l'Univers serait le même partout, quelle que soit la position de l'observateur. Ainsi les observations de l'expansion que nous constatons à partir de notre bonne vieille Terre obéîssent à peu de chose près à la Loi de Hubble, laquelle en vertu du pricipe précédent doit être la même partout, même en périphérie, ce qui conduit à la négation de cette notion de périphérie et oriente sur le concept d'Univers infini ou d'Univers "courbe".

 

Le principe d'Homogénéité.

Il a été adopté juste après la parution de la Théorie de la Relativité Générale publiée en 1916. 

A propos d'homogénéité, sur le site  Le principe cosmologique - CNRS, on peut lire  :

"Cependant, un autre principe - plus approximatif, mais presque indispensable est tout aussi utile aux cosmologistes. Il s’agit, cette fois-ci, d’un postulat justifié à très grande échelle mais beaucoup moins valable sur de courtes distances. Le principe cosmologique, ainsi baptisé par le Britannique Edward Arthur Milne (1896-1950), stipule que l’Univers - et notamment son contenu en matière, en énergie, en étoiles et en galaxies - revêt à peu près le même aspect quelle que soit la direction ou la position de l’observateur. [...] On dit que le cosmos devient "homogène et isotrope". Car ni l’espace, ni le temps, ni leur contenu en matière et en énergie ne présentent plus alors de variations significatives. Les galaxies constituent alors une sorte de fluide continu qui emplit le cosmos. C’est un principe de simplicité. Il vise à alléger la tâche dans les calculs et les modèles. {...}

La propriété d’homogénéité est bien vérifiée par les grands relevés en trois dimensions des télescopes qui recensent la position et la distance d’un grand nombre de galaxies (parfois, plusieurs millions). L’isotropie est confirmée avec un bon degré de fiabilité, elle est établie avec un bon degré de précision (1 pour 100 000) par l’observation du rayonnement de fond diffus avec le satellite Wmap. "

A l'évidence, la conservation de ce principe d'homogénéité indique que les phénomènes physiques bien réels, comme les contractions spatiales de la métrique, le ralentissement de la lumière, ne sont toujours pas pris en compte pour l'évaluation des distances.

 

La loi de Hubble.

La loi empirique de Hubble v = dr / dt = H.r, s'intègre facilement : dr /r = H.dt , soit ln r - ln r0 = H.(t – t0)

r = r0.exp [H.(t – t0)].

Cela traduit une vitesse v = dr / dt = H.r0.exp [H.(t – t0)] et une accélération d2r/dt2 = H2.r0.exp [H.(t – t0)] .On constate donc une vitesse et une accélération proportionnelle à la distance r du point fondamental, laquelle distance croîtrait avec le temps puisque r = r0.exp [H.(t – t0)].

Une accélération proportionnelle à la distance radiale règne dans l'Univers.

La loi de Hubble v  = H.r traduite en unités S.I. c'est v = 2,1978.10 - 18.r  .

 

Rapprochement entre le modèle désuet de la cosmologie officielle et le modèle très simple d'une boule homogène.

En constatant que la loi de Hubble traduit une accélération Γ , positive et linéaire Γ = H2.r, on ne peut manquer de faire le rapprochement avec le cas de l'intérieur d'une boule homogène de la figure pour lequel Γ = - (G.M /R3). r, force attractive due à la gravitation interne, à ceci près que dans le cas de l'Univers il s'agit d'une force répulsive (voir croquis ci-dessous).

 

 

 

Le modèle désuet d'Univers de la Cosmologie officielle..

Pour franchir le pas qui sépare le cas de cette boule homogène de celui de l'Univers, il suffit d'imaginer que l'Univers est constitué d'une part homogène de la matière visible que nous pouvons contempler, laquelle seule conduirait à un effondrement général, et d'autre part d'une matière mystérieuse répartie de façon tout aussi homogène possédant une propriété anti-gravitationnelle en quantité suffisante pour induire une expansion !

Le cas d'une boule homogène en effondrement se traduit par une vitesse v = -  (G.M/R3)1/2. r, ce qui donne pour un Univers imaginaire dépourvu d'énergie sombre, avec G = 6,67384.10 - 11, m = 2,78.1054, un horizon cosmique = 3,15 RH, RH=1,32.10 26 : v =1,605.10 - 18.r  .

 

Seule l'homogénéité du mélange de la matière visible avec la matière sombre garantit une loi linéaire.

Pour obtenir une vitesse d'expansion au lieu d'une vitesse d'effondrement comme ce serait le cas avec le champ gravitationnel seul, il y a lieu d'imaginer l'action antagoniste d'un champ anti-gravitationnel dû à une répartition tout aussi homogène de matière sombre pour conserver la linéarité de la loi, dont la valeur de la constante autour de l'origine soit positive et égale à 2,20.10-18 + 1,605.10-18 , soit 3,805.10-18 .

La proportion de matière sombre serait 3,805/1,605 = 2,37 fois plus importante que la masse de matière-énergie ordinaire.

En densité d'énergie, la matière sombre représenterait 2,37 / (2,37 + 1) = 0,7032 , soit 70% de la densité totale d'énergie dans l'Univers.

Pour passer de la loi v = - 1,605.10-18 . r à la loi de Hubble v = 2,1978.10-18 .r il convient d'appliquer le coefficient k = - 1,369 aux vitesses, et k2 = 1,875 aux accélérations et à ΔΦ = (ΦLoc - Φ0 ).

 

Pensez-vous que ce modèle de la boule homogène qui gonfle est toujours viable ?

Si votre réponse est positive c'est que vous manquez singulièrement d'esprit critique. Cependant, rien que pour admettre ce schéma simpliste il vous a fallu implicitement admettre que cette boule possède un centre, démarche intellectuelle insurmontable pour la Cosmologie officielle !

 

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